Showing 13 results

Geauthoriseerde beschrijving

François Brun.

  • Persoon
  • 1949-2022
Après avoir fait des études de lettres classiques, François Brun intègre le milieu universitaire en tant que sociologue. Il entre au CNRS en 2006 en tant qu'ingénieur de recherche au sein du laboratoire Genre, travail, mobilités (GTM), il travaillait « sur l’insertion sociale et professionnelle, les questions d’immigration, ainsi que sur les interactions entre dispositifs institutionnels et personnes (professionnelles et usagères) ».
Il collabore en même temps pour la revue Migrations Société depuis 2003 et il fut membre du conseil scientifique de la revue de janvier 2008 à septembre 2020. Il a par la même occasion milité auprès d’associations de défense des immigrés, dans des associations de combat social et/ou environnemental, dans des groupes de réflexion et dans des formations politiques.

Maya Hickmann

  • Persoon
  • 1953-2019

Après des études de psychologie à l'Université Cornell (Ithaca, USA), puis un doctorat en cognition et communication à l'Université de Chicago (USA), Maya Hickmann rejoint le Max Planck Institut für Psycholinguistik à Nimègue (Pays-Bas). Elle y étudie l'acquisition du langage jusqu'en 1991. En 1992 elle est intégrée dans l'Équipe “Psycholinguistique développementale et comparative” du laboratoire de Psychologie Expérimentale (UMR 8581) de l’Université René Descartes-Paris 5. En 1995, elle participe à la création d’un nouveau laboratoire à l’Université Paris 5 associée au CNRS, le Laboratoire Cognition et Développement, où elle a, à tour de rôle avec Dominique Bassano, assuré la direction de l’équipe Psycholinguistique développementale. Après avoir soutenu son habilitation à diriger des recherches en 1998, elle rejoint le Laboratoire Structures Formelles du Langage – UMR 7023 en 2007. De 2008 à 2009 elle est rédactrice en chef de la revue francophone Acquisition et Interaction en Langue étrangère, puis de 2010 à 2015, rédactrice en chef de la revue bilingue (anglais/français) Language, Interaction & Acquisition publiée aujourd’hui encore chez l’éditeur Benjamins. Elle fut directrice adjointe du Laboratoire Structures Formelles du Langage (UMR 7023) de 2008 à 2018.

Ses recherches sont centrées sur l’acquisition et des dysfonctionnements du langage oral, elles sont classées en cinq grands axes :
- Langage, interaction et développement cognitif
- L’organisation discursive chez l’enfant
- Espace, cognition et langage chez l’enfant
- Bilinguisme et apprentissage des langues secondes
- Développement atypique et dysfonctionnements du langage oral.

Structures Formelles du Langage

  • Instelling
  • 1993-
L'unité a été créée en 1993 par un linguiste français Alain Rouveret, d'abord sous le nom "Centre de syntaxe formelle et de poétique comparée". Les premiers sujets d'études portent sur la syntaxe du français, la grammaire comparée des langues romanes, la typologie des langues à verbe initial. Très vite, l'unité travaille en association avec des spécialistes dans un nombre considérable de langues, parmi lesquelles l'arabe, le chinois, le coréen, le géorgien, le grec, l'hébreu, l'occitan, le portugais, le roumain, le vietnamien. L'unité prend son nom actuel en 2001, après un premier changement en 1997 "Structures Formelles du Langage : typologie et acquisition métrique et poétique".

Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC)

  • Instelling
  • 2007-2018

L'institut des sciences de la communication est né en 2007 par l'impulsion de Dominique Wolton, docteur en sociologie spécialisé dans les médias et la communication. D'abord membre du laboratoire Communication et Politique du CNRS, il milite pour la création d'une maison des sciences de la communication, dans laquelle il fonde l'ISCC. La mission principale de l'ISCC était de mener et d’accompagner des recherches interdisciplinaires dans le domaine des sciences de la communication. L'ISCC menait pour cela plusieurs actions de recherche autour des rapports entre science, technique, politique et société d’une part ; et d'autre part menait un poste d'expertise éclairant ainsi le débat socio-scientifique.

Les pôles de recherche qui formaient son organisation étaient les suivantes : Gouvernance environnementale et controverses socio-techniques ; Risques, innovation, expertise ; Trajectoires du numérique ; Gouvernance des Communs ; Frontières de l’Homme ; Dynamiques de la recherche ; Organisation, communication et évaluation.

Michèle Ferrand

  • Persoon
  • 1945-
Michèle Ferrand est une sociologue et directrice de recherche dont les domaines de recherches principaux sont l'avortement, la sexualité, la contraception et les rapports sociaux de sexe. Elle travaille également sur les champs de la famille, du travail et de l'éducation.
Elle rentre au CNRS en 1979 en tant que attachée de recherche au CAESAR (Centre d'anthropologie économique et sociale) où elle voit naître et participe au début des recherches féministes et deviens chargée de recherche en 1987. Elle entre au CRESPPA (Centre de Recherche Sociologique et Politique de Paris) en 2002 dans l'unité CSU en tant que directrice de recherche.
Depuis 2000 elle participe à l'unité « Démographie, genre et sociétés » à l'Institut National d’Études Démographiques, et a participé au groupe d'étude MAGE aux côtés de Margaret Maruani. Elle est par ailleurs, présidente de l’Association nationale des études féministes (ANEF) et Membre du comité de rédaction de la revue Sociétés Contemporaines.

Genre, Travail et Mobilités (GTM).

  • Instelling
  • 2005-
L'équipe Genre, Travail et Mobilités (GTM) est l’une des trois composantes de l'unité mixte de recherche Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA).
Elle est née de la fusion en 2005 du Groupe d’Études sur la Division Sociale et Sexuelle du Travail, Unité propre de recherche du CNRS créée en 1983, et du Groupe de Sociologie du travail (GST), historiquement Travail et Mobilités fondé en 1988.
Le premier janvier 2009 l'équipe GTM est fédérée avec l'équipe Cultures et Sociétés Urbaines (CSU) pour donner naissance au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA).

Cultures et sociétés urbaines (CSU)

  • Instelling
  • 1954-
L'association à l’origine du CSU a été créée en 1954 par Paul-Henri Chombart de Lauwe sous le nom de « Bureau d’études sociotechniques », on nom fut changé l’année suivante en « Centre d’études des groupes sociaux ». La création de cette association loi 1901 est régie par « La recherche fondamentale et appliquée dans le domaine de la sociologie de la planification et de la politique urbaine ».
Paul-Henri Chombart de Lauwe présidera l’association jusqu’en 1966, il est ensuite remplacé par Paul Rendu en tant que secrétaire général qui simplifie le nom en "Centre de sociologie urbaine".
En 1978, le Centre de sociologie urbaine est reconnu comme équipe de recherche associée du CNRS et de l’Institut de statistique des universités de Paris. Son personnel intègre alors le CNRS et devient l’ERA 774. Ce n'est qu'en 1986 qu'elle devient une équipe propre au CNRS et rejoint l' IRESCO à la rue Pouchet.
En 1995, le CSU garde son sigle mais en change l'interprétation pour "Cultures et Sociétés Urbaines".

Margaret Maruani

  • Persoon
  • 1954-2022
Margaret Maruani est née à Tunis en 1954, d'un père avocat et d'une mère professeur d'allemand. Sa famille émigre en France en 1967, où elle étudie la langue et la littérature allemande et obtiens une maitrise dans le domaine. En 1978, sous la direction de Jean-Daniel Reynaud, elle fait une thèse sur la relation entre les syndicats et le féminisme. Lors de sa thèse elle est allocataire de recherche DGRST rattachée au Laboratoire de Sociologie du Travail du CNAM, elle continuera d'y travailler en tant qu'assistante auprès de la chaire de sociologie jusqu'en 1983.
Elle rentre au CNRS en 1983, d'abord chargée de recherche rattachée au CNAM de 1983 à 1987, puis chargée de mission MIRE de 1987 à 1991. Elle rentre en 1992 dans l'unité de recherche Cultures et Sociétés Urbaines (CSU) où elle sera directrice de recherche. C'est au CSU qu'elle fondera et présidera le groupement de recherche "Marché du Travail et Genre" (MAGE) en 1995, ainsi que la revue "Travail, Genre et Sociétés" en 1999. En 2010, elle est rattachée au Centre de recherche sur les liens sociaux de l'université Paris Descartes.
En 2013, elle fut faite chevalier de la légion d'honneur. Elle décède en 2022 des suites d'une longue maladie.

Institut de recherche sur les sociétés contemporaines

  • Instelling
  • 1986-2004
L'IRESCO est un groupement de recherche (GDR) du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). L'institut fut créé le 1er janvier 1986, et inauguré en mars de la même année. Il est constitué de plusieurs équipes avec chacune leurs spécialités et leurs programmes, mais les équipes se rassemblent autour de programmes et de thèmes communs lancés par l'IRESCO. L'IRESCO est dissout en 2004 et les équipes sont intégrées à l'unité actuelle 2776.

Institut Français de Sociologie

  • Instelling
  • 1924-
L'Institut français de sociologie (IFS) est une société savante fondée en 1924 à Paris par des sociologues durkheimiens. L'Institut a été créé pour que la revue l’Année Sociologique puisse recevoir des subventions de la Fédération des Sociétés Scientifiques. Les séances, suspendues, pendant la guerre, reprennent en 1946. Elles s'élargissent au-delà des durkheimiens. L'expansion de la discipline au travers notamment de la création de la licence de sociologie en 1958 suscite le besoin d'une organisation professionnelle plus large. En 1962, la Société française de sociologie prend la suite de l'Institut français de sociologie. L’Association française de sociologie (AFS) a pris la suite de la Société française de sociologie (SFS) en décembre 2002, à la suite d'une assemblée générale.
Resultaten 1 tot 10 van 13